Cette vidéo permet aux pêcheurs débutant de découvrir comment utiliser le sondeur afin d'observer le montage et les silures pendant l'action de pêche. Elle a été réalisé en aout avec 2 APN fixé sur le bateau et sur le sondeur. Le silure n'est pas très gros mais vous constaterez que montez léger, le combat est appréciable!
Le sondeur est un eagle seafinder couleur double faisceau 640 pixels
Posté par Yannickle 6/11/2008 22:50:00 (21 lectures)
A venir...
Bon et bien je suis privé de connexion internet depuis 2 semaine (je me connecte depuis le boulot la nuit) donc difficile de mettre à jour le site...Pourtant plein de choses sont sur le feu :
- Associé à l'article sur la pêche du silure à la dandine (http://carpeetsilure.free.fr/modules/news/article.php?storyid=20) ; la vidéo est terminée et franchement je me suis fait plaisir à la faire! Des effets, une bonne zik, de belles images à l'échosondeur et de combat.
Ce sera une vidéo de 5 minutes qui sera consultable uniquement pour les membres.
- Nouveau design pour la grande bannière, car je trouve qu'il commence à être un peu trop "vert" ce site )
Le videowall Dailymotion
Sinon vu avez pu remarqué que sur la droite du site est désormais placé un bloc avec des miniatures de vidéo Dailymotion. J'ai trouvé ca sympa, ca permet de voir des vidéos récentes du site "dailymotion", celle ci et le top de ces vidéo est également prsent sur la page : http://carpeetsilure.free.fr/modules/news/article.php?storyid=25 (a gauche, rubrique vidéo puis vidéo dailymotion)
Donc tout plein de vidéos à voir cet hiver!!
Les bugs
- Bon et bien un bug que je n'arrive pas à résoudre sur le forum qui remplacera l'actuel donc pour l'instant on laisse comme ca...
- Un autre petit bug sur la messagerie, je devrais bientôt le reparer. Voili voilou, n'hésitez pas à me contacter pour tout renseignements
Posté par Yannickle 2/11/2008 21:50:00 (25 lectures)
Peut être une excellente nouvelle pour nous, en effet d'après le Journal de sâone et loire , Yves Souiler nouveau président départemental de la fédération de pêche , est pour l'agrandissement des parcours de pêche de nuit en sâone et loire.
"Polémique autour de l'élargissement des secteurs autorisés
Pêche de nuit : la guerre couve entre pros et passionnés
Les pêcheurs professionnels du département s'opposent farouchement à un élargissement de la pêche de nuit. Mais les carpistes, très demandeurs, ont trouvé un allié de poids avec le nouveau président départemental de la fédération, Yves Soulier. Jusqu'à présent, on parlait de discorde. Maintenant, c'est carrément le terme de « guerre » qui apparaît au coin d'une phrase quand on parle de la pêche de nuit. D'un côté, des pêcheurs de carpes qui évoquent une « Saône-et-Loire rétrograde » et estiment être lésés avec les quelques kilomètres de rivière, souvent pas les plus naturels et les plus agréables, qu'on leur met à disposition pour exercer leur passion 24 heures sur 24, en relâchant les poissons. De l'autre, les pêcheurs professionnels, 17 dans le département, qui estiment par la voix de leur président Daniel Bretin qu'un élargissement de ces secteurs de nuit porterait atteinte à leur activité économique et qui pointent du doigt le trafic de poissons vivant, facilité par la pénombre. Entre les deux, le président de la fédération départementale des pêcheurs Yves Soulier a pris une position ferme. Il veut faire avancer ce dossier chaud et donner satisfaction aux carpistes en leur allouant des secteurs plus « généreux » qui ne « soient pas dans les cailloux, dans les cités urbaines et entre deux piles de pont ! » C'est pour lui une réponse indispensable à apporter aux pêcheurs du département, au nombre de 30 000, « dont 15 000 qui pêchent la carpe et 5 000 accros de cette pêche, sans oublier les étrangers qui viennent spécifiquement chez nous pour cette pêche », estime Yves Soulier. « Sur ce sujet, je ne baisserai pas pavillon et si M. Bretin veut la guerre, il aura la guerre ».
Gestion des ressources ou pillage ?; Le représentant des pêcheurs professionnels se veut presque aussi virulent. « Comment peut-on mettre en balance cette activité de loisirs, qui peut s'exercer dans de meilleures conditions dans d'autres lieux, avec notre activité de pêcheur professionnel, agriculteur, cotisant MSA, payant des cotisations à l'État, déclarant ses captures, soumis à la TVA… Il ne faudrait pas oublier que nous alimentons des milliers de consommateurs via les restaurants et que nous avons un rôle primordial dans la surveillance des eaux et la gestion des populations piscicoles… » Cette gestion, le président de la fédération l'assimile à un « pompage des ressources », voire un « pillage » et met en opposition la relâche systématique des prises par les pêcheurs de carpes. Ce à quoi M. Bretin répond à son tour trafic de poissons vivants, « partant de nuit dans des plans d'eau privés ou à l'étranger, pour des milliers d'euros parfois » et en bénéficiant du « laxisme » des autorités et de l'incapacité de la fédération à assurer des contrôles suffisant… C'est justement parce qu'ils n'ont pas de secteur en adéquation avec leur pêche que les carpistes sont tentés de frauder, rétorque M. Soulier , évoquant une huitaine de procès-verbaux dressés chaque semaine pour pêche de nuit hors secteur. Quant au trafic, il est selon lui minime et il affirme que ses six gardes, « qui effectuent aussi des contrôles de nuit, n'ont jamais dressé le moindre PV pour ce motif ». La loi du nombre. Celle de l'économie avant le loisir. Chacune a un défenseur bien campé sur ses positions. Le règlement définitif du litige lui, viendra de la Préfecture puisque la définition des secteurs de nuit fait l'objet d'un arrêté préfectoral. Celui en vigueur en Saône-et-Loire depuis quelques années sera-t-il bientôt revu ? Eric Pellenard"
Magnifique article qui résumé bien la situation en sâone et loire!
J'ai envie de me mordre lorsque les pêcheurs pro parlent du trafic pour contrer le passage à de plus gros secteurs de nuit!
J'ai quand même beaucoup de respect pour les pêcheurs pro, car ca reste un metier, qui de plus ne doit pas être facile avec les pollutions, ce sont certainement des personnes comme les pêcheurs traditionels qui aiment la nature.
Cependant, Leur vision est faussée par le commerce et du coup leurs pêche est celle , de la productivité ( ben oui, TVA, impots...)Comment peut utiliser l'argument du traffic de carpe alors qu'eux même ont des pratiques qui ne sont pas toujours réglo... (pose abusive de filets en plein chenal, dépassements des zones qui leurs sont allouées, conservation de poisson hors de mailles, marché noir , etc...)
De plus 9/10 des carpistes relachent TOUTES leurs capturent, aucun profit le seul but est de pouvoir réaliser un cliché avec une geante de sâone. Les parcours qui nous sont alloués sont complètement dérisoirs par rapport aux possiblitées du département, et de plus souvent en pleine ville.
Sympa pour nous, qui recherchons le calme et la paix au bord de l'eau...
Le monde évolue, la pêche évolue avec et la pêche de nuit est une évolution majeure des techniques au cours de ce siècle. Continuons le combat!
Enfin je félicite Monsieur Yves Souiler pour son ouverture d'ésprit, et j'éspère qu'il fera de la sâone et loire un territoire avant-gardiste en autorisant la pêche de nuit sur la totalité du territoire.
Posté par Yannickle 7/10/2008 20:30:00 (123 lectures)
Parmis les techniques de pêche au silure très pratiquées , la pêche à la dandine :
Technique utilisée en masse, à ne pas confondre avec la pêche à la verticale. La pêche à la verticale se définie par l'animation d'un leurre ou d'une monture à raz le fond avec dérive, alors que la pêche à la dandine est une pêche dans toute les profondeurs d'eau avec ou sans dérive.
A) Le matériel
- La canne
Elle sera de taille inferieure à 3.00 m (prefèrable pour la pêche en bateau). Pour l'action, libre à vous! Une canne avec une action de pointe sera plus efficace sur un gros poisson alors qu'avec une canne parabolique vous vous ferez plaisir sur des petits silures.
Combat avec une canne de 1.80 m monobrin parabolique : le pied!
- Le moulinet
Idem, soit vous opté pour un gros moulinet très solide, mais aussi très lourd. Soit vous opté pour un petit moulin un peu moins costaud mais plus sympa à manier (n'oublier pas que l'action de pêche est d'animer le leurre continuellement). Vérifier lors de l'achat que votre moulinet ne soit pas en carbone car il se pliera de douleur sur un simple ferrage, et faites attention aux batis composite. Le top est le bati en aluminium, mais celui ci fais largement grimpé le poids du moulinet. Idem pour les pignons à l'interieur, sinon vous risquer d'arrondir les dents et en peut de temps de dire à dieu à votre joli moulinet. Autre point important , le galet doit être dans un materiel adapté à l'usage de la tresse.
Le shimano exage , petit mais costaud!! Le daiwa opus bull, une bête!
- La tresse
N'utilisez pas de nylon si possible. La pêche à la dandine est une pêche sensitive. Vous devez sentir le moindre poisson qui passe dans votre fil.
La tresse à de plus une résistence bien supérieure à celle d'un nylon pour un même dimètre.
Pour cette pêche choisissez une tresse entre 20 et 50 centième. La tresse de 20 centième sera a préferer pour des pêches fines, sans obstacle autour de votre lieu de pêche. Sinon optez pour du 40 centième c'est déja très résistant. Pour la couleur peu importe, personnelemment je prèfère pêcher avec des tresses de couleurs foncées (gris-vert foncé) mais le silure à une vision très limité. Les couleurs toniques (rouge, jaune fluo, etc...) sont très apréciable par mauvais temps pour suivre son fil à l'oeil.
- Les leurres
La pêche à la dandine permet d'exploiter une zone de pêche à l'aide d'une multitude de leurres : Shad, gros twist, teaser, grosse cuiller ondulante, gros poisson d'étain
- Le shad
Leurre en plastique souple, doté d'une queue très mobile qui immite au mieu la nage d'un vrai poisson.. L'animation doit se faire aussi bien de haut en bas que lateralement. L'animation latterale est efficace lorsque le silure est à même hauteur que le Shad. L'animation de haut en bas permet de brasser une bonne couche d'eau, éveillant la curiosité du silure.
- Le teaser
C'est un simple plomb sous lequel est relié à l'aide d'une tresse forte un triple . Ce triple est esché d'une grappe de verre et/ou d'encornet.
En haut, le teaser simple ; en bas le teaser avec juppe (tanzilli)
B) Techniques de pêche
Le choix du post
Il n'existe pas forcément de poste type car en fonction des conditions exterieures, le silure ne chassera pas forcement aux mêmes endroits. Le soir et la nuit, les bordures sont a prospéctées plutôt que les profondeurs. En journée le chenal, les fosses, mais également les zones riches en herbiers constituent des post clés.
L'échosondeur se montre très efficace dans ce cas précis, car il permet de localiser aisément les silures.
Voici une folle concentration de poisson avec en haut et en bas de jolis echos...
Comment aborder le post de pêche?
Le silure est un grand poisson doté d'une grande perception du danger. Il faut donc se faire discret lorsque l'on approche de la zone de pêche.
- Eviter de tourner plusieurs fois en bateau sur le post
- Se laisser deriver en amont du post afin de poser le poids à 2-3 dizaines de mêtres
- Poser le poids doucement et laisser 30 mètre de corde afin que le poids de soit pas en dessous des silures, laisser le bateau dérivé de ces 30 mètres.
Animation du leurre
La dandine conscite à animer verticalement son leurre.Cependant; bien souvent, lorsque l'on présente le montage sous le nez du silure, celui le fixe mais ne tape pas. La méfiance prend le dessus sur la férocité. Le seul moyen est de sucité la fuite de la proie. Pour ce faire, lorsque le silure approche du leurre il faut modifier la façon dont on dandine le leurre et appliquer un mouvement brusque (un laché de 1 mètre de mou par exemple). Ceci suffit frequemment à déclancher la touche, mais ça ne marche pas à chaque fois...
Posté par Yannickle 24/8/2008 1:23:18 (60 lectures)
Le site possède désormais sur le coté droit de nouveaux logos qui sont en faite des liens vers des services météo.
La météo est un facteur plus que déterminant pour nous pêcheur (aussi bien sur la prise des poissons que pour notre sécurité) c'est pourquoi j'attache beaucoup d'importance à ce que le site soit bien complet la dessus.
Je vous invite à consulter les données de ces sites avant chaque partie de pêche / session.
Explication des logos ( cliquez sur la droite du site pour que le lien du logo fonctionne)
1) Prévisions à long terme ou court terme
- Alerte meteo-france en cours :
- Alerte aux crues en cours
- Prévisions météo à 4 jours
- Prévision des orages / tornades
2) Précipitations et Orages / foudre en temps réel sur la france
- Les précipitations en cours sur la france actualisé tous les 1/4 d'heure :
- Les impacts de foudre (carte actualisée tous les 1/4 d'heure)
Posté par Yannickle 14/6/2008 22:10:00 (531 lectures)
1) Un montage, un seul . Mais simple et efficace! Il existe des dizaines de montages à carpe, mais est-il vraiment nécessaire de maitriser la réalisation de la totalité de ceux ci?
Surement pas! Beaucoup sont tirés par les cheveux et n'ont d'intérêts que dans les yeux de leurs inventeurs... Je vous propose de réaliser un montage à carpe tel que je les utilise tout au long de l'année, efficace à 100%, simple à 200% et plutôt économique (ce qui n'est pas à négligé de nos jours ;).
Par montage j'entends système d'auto ferrage et bas de ligne
2) Le montage :
a) Système d'auto ferrage clip-plomb
Le système d'auto ferrage : Il à pour but de propulser le montage, de se maintenir correctement sur le fond, et d'assurer un bon auto-ferrage. Il nous faut donc un montage qui soit donc suffisamment facile à modifier lorsque les courant sont plus important ou lorsque l’on cherche à atteindre des distances plus importantes.
Le montage type est assurer par un clip-plomb type Korda (ou autre marque). Il présente une multitude d'avantage : Changement de plomb en un temps éclair Montage anti-emmelleur efficace bonne présentation du montage Très bon auto-ferrage .Pour le mettre en place :
- Entrez le corps de ligne dans le sens étroit du cône et le faire resortir - Mettre le clip de manière à ce qu'il puisse pénetrer dans le cône - Nouez le corps de ligne à l'émerillon avec un nœud sans nœud ou un nœud Palomar. - Enfoncez le tout dans l'émerillon afin d'assurer l'autoferrage
La première partie du montage est ainsi terminée. b) Le bas de ligne
Il reste à réaliser le bas de ligne. Je réalise toujours celui ci à base de fluorocarbone ( plus petit je faisais mes bas de ligne en nylon jaune fluo et j'avais de la touche donc si vous n'avez pas de fluorocarbone un bon nylon en 30% minimum fera l'affaire!) Le fluorocarbone à l'avantage d'être plus raide que le nylon, ce qui à une certaine importance lors de l'engamage de l'esche par le poisson.
Pour la réalisation du bas de ligne, couper 45 cm de fluoro.
- Faites une boucle à une extremité du fluoro - Passez l'autre exremité à l'ARRIERE de votre hameçon et faites passer le fil jusqu'à la boucle - Récupérez la boucle et tirez afin d'obtenir la longeur de cheveux désirée - Maintenez le cheveux et l'hameçon avec votre pousse et votre index de la même main et de l'autre main , réalisez des tours autour de l'hameçon et du cheveux.(environs 10 tours) - Prenez le bout du fluoro et repassez le dans la hampe de l'hameçon encore par l'arrière. - Nouez le bas de ligne au corps de ligne via l'émerillon
En ésperant que ce montage vous réussisse également , n'hésitez pas à me faire part de vos remarques.
Posté par Yannickle 29/5/2008 21:30:00 (307 lectures)
1) Généralités
Le silure fait partit des plus gros poissons d'eau douce avec une taille qui peut approche 2.50m pour les plus gros sujets (en france...), et un poid dépassant les 100 kilos.
Nom scientifique : Silurus glanis Linné, 1758 Famille : Siluridae (une seule espèce du genre Silurus en France)
Courament appelé Peper, Glane, Gros moustachu.
De nature OMNIVORE, le silure mange absolument de tout (poissons, crustacés, graines, bouillettes...)
2) Morphologie
La tête du silure ressemble énormement à celle du poisson chat, (présence de longs barbillons, aspect noir sur le dessus, blanc au dessous) et ils possedent également le même système de préhension ( Micro dents sur le bord de la gueule, inferieure et superieure).
Cependant , la comparaison s'arrete la.
Le silure est un poisson toute en longeur, aplati verticalement de la tête au bout de sa queue. Sa tête massive et large est doté de 6 barbillons, lui permettant une sensitivité maximale. Son corps est entièrement dépourvu d'écailles, et est recouvert d'un épais mucus.
Son aspect exterieur est souvent brun moucheté vert kaki, ou l'inverse avec des variantes importante (albinos, mandarin...).
Son unique organe de déplacement et de direction est sa queue qu'il anime tel un serpent.Sa machoire en fait de lui un prédateur redoutable.
Il est doté d'une ouverture de gueule très large et de 2 types de dents.
La première appélée " rapeuse" est une série de micro-dents extrements pointues tournées vers l'interieur et réparties sur le haut et le bas de la machoire. Ces dents ont un incroyable pouvoir de préhension.
Lorsque la proie est saisie, elle est progressivement guidé vers l'estomac en passant par les dents pharyngiennes. Celles ci sont bien plus grosses et plus dures et sont organisées de manière à pouvoir acher la proie.
3) Habitats
Le silure aire principalement dans les rivières à courant calme et à profondeur importante (5-10m). On le retrouve également en lac par introduction volontaire.
De jour, le silure se trouve souvent dans les fosses mais pas forçément. Il règne également sur les bordures, sous les nénuphars, souches etc...
De nuit, le silure est très actif et chasse prêt des bordures, la ou se trouve le poisson fourrage.
Posté par Yannickle 10/4/2008 14:00:00 (581 lectures)
1) Le silure au posé
C'est de cette façon que j'ai pu toucher mes premiers silure en me faisant littéralement démonter. La pêche de la carpe dans des endroits riches en silures amène à ce que ceux-ci rentrent sur le coup sans qu'on le veuille forcément... En même temps avec les farines souvent à base de carné, et les brèmes souvent présentent sur le coup il est normal que les silures n'y restent pas insensibles longtemps!
Les montages sont très simples puisqu'on peut par exemple utiliser un montage à carpe très légèrement modifié.
La meilleure technique est tout de même de faire flotter son appât (qu'il soit végétale ou animale) à l'aide de buldot, d'un demi bouchon de liège ou d'un bout de mousse condensé.
2) Le silure au leurre
Cette méthode qui n'a rien de différent à une pêche de carnassier aux leurres rend cependant la pèche du silure encore plus sportive. La recherche des postes de chasse du silure est primordiale avant de se lancer à balayer une zone. En effet, la présence de blancs en grandes quantités, de chasses, de bruits suspects a la surface de l'eau comme un gros claquement nous indique une zone très intéressante à exploiter. Les résultats de la traque ne seront que plus rapides!
Une fois la zone aborder, le choix du leurre, la façon de l'animer sont gage de réussite...
Pour ce qui est des leurres, la cuillère ondulante est très efficace. Son poids important dans les grandes tailles, et sa forme permets de la propulser jusqu'à environ 80 mètres pour les bon lançeurs.
De plus le claquement caractéristique de celle-ci à chaque fois qu'elle tombe sur l'eau a tendance à surprendre et excité le silure. L'attaque à souvent lieu au moment de la descente de la cuillère c'est pourquoi il faut toujours garder contact avec le leurre.
Ensuite l'animation du leurre doit se faire de manière à imiterau mieux une nage de poisson. La cuillère doit osciller lentement (utiliser un gros émerillon pour raccorder votre cuillère au corps de ligne le mouvement de la cuillère n'en sera que meilleur). On peut donner quelques coups de manivelles plus intensent afin de simuler la fuite face au silure (ce qui décidera peut être un peu plus le silure à taper sur le leurre). A noté que l'ajout d'un twist sur l'ondulante lui donne encore un petit coup de fouet! La cuillère "zilax" de JCTANZILLI est très bien faite, sinon il suffit de placer au cœur d'un twist le triple de l'ondulante. Voir le dossier complet ici
3) le silure au clonck
Méthode qui a énormément fait ses preuves mais qui devient au fil du temps de moins en moins efficace... Les gros silures se méfient de plus en plus du bruit sourd produit par le clonck, surtout dans les zones surexploitées (notamment en Saône).
Le fonctionnement est simple : Le pêcheur tient un montage à la main (teaser garni de vers et/ou encornet) qu'il anime sous le bateau et dans le cône de vision de l'échosondeur. En même temps, il tape au clonck.
Le silure agacé par ce bruit sourd monte et devient très agressif envers tous ce qui lui tombe sous le nez... Lorsque le pêcheur voit le silure arriver près de son montage, il lui met sous le nez et très souvent le silure attaque. Le pêcheur Fère alors a la main le poisson puis saisi la canne afin de le pomper.
4) Le silure à la bouée
Le montage pour la pêche du silure par excellence! Le principe est de présenter l'appat à la surface de l'eau sans bouchon.
La bouée est posée en bateau. Ca peut être un bidon de 5 litres d'eau ou une vraie bouée de mouillage. Elle est maintenue sur le fond par un poids et une solide corde.
Sur celle-ci est placé un bout de tresse de plus de 50 Centièmes puis un petit fil qui va servir de cassant.
L'autre partie importante est celle du montage. Le corps de ligne est épais et est relié à un bas de ligne par un solide émerillon. Le bas de ligne en tresse ou fluorocarbone peut dépacer le 100 centièmes.
Les vifs sont en général des carassins, tanches, brêmes de poids maximum.
La canne est tendue en bateau et est reliée au cassant via l'émerillon. Puis la canne est placé à la verticale et le fil est tendu au maximum afin que le corps de ligne ne touche pas la surface de l'eau
Ensuite vient l'attente, le vif est a la surface et les vibrations qu'il émet attire le silure.
L'attaque est souvent violente c'est pourquoi le matériel doit être robuste. Le silure forcant sur le bas de ligne force également sur le cassant qui cède et c'est à ce moment qu'à lieu le ferrage.
Posté par Yannickle 6/3/2008 17:30:00 (188 lectures)
Le Silure glane : Silurus glanis Linné, 1758 Quelques Siluridés du Miocène et du Pliocène de Hongrie et de Bulgarie sont peutêtre apparentés aux genres Silurus ou Parasilurus récents (Keith, 1998), et si le genre Silurus est signalé avec certitude en France dans les gisements du Miocène de la vallée du Rhône (Mein et al., 1983), aucun reste n'en est connue de l'Holocène.
L'aire de répartition initiale du Silure glane couvre l'Europe centrale, du sud de la Suède jusqu'au nord des Alpes (lacs de Morat, Neuchatel, Bienne et de Constance), et atteint l'Oural à l'est (affluents de la mer Noire, de la mer Caspienne et de la mer d'Aral).
En France, il a été introduit dans le bassin du Doubs en 1857 par Berthot à partir de sujets provenant de la pisciculture de Huningue (Haut-Rhin) (Keith et al., 1992).
Par la suite, des individus ont été déversés dans le canal du Rhône au Rhin (Gervais & Boulard, 1897). C'est en 1956, que 29 individus en provenance du Danube ont été acclimatés dans un étang de la commune de Lescheroux dans l'Ain.
Fin 1968, plusieurs spécimens issus de ces fondateurs ont été lachés dans la Saone-Morte, affluent de la seille, elle-même affluent de la Saône, d'où ils ont colonisé le réseau hydrographique de la Saône et du Rhône.
Des introductions volontaires et l'utilisation par l'espèce des canaux trans-bassins sont à l'origine de l'extension récente de l'aire de répartition de l'espèce aux bassins de la Loire, de la Garonne, de la Seine... Cette extension se poursuit actuellement (Sclumberger & Proteau, 2001). Il ne semble pas avoir été introduit en Corse à ce jour. Si son impact sur le fonctionnement de ses écosystèmes d'accueils n'est pas documenté de façon fondée, son statut de prédateur de grande taille lui fait probablement jouer un rôle important sur la dynamique des peuplements de cyprinidés.
Dans le bassin du Rhône, un impact sur les populations d’écrevisses pourrait être mis en évidence. Ses populations ne font pas l'objet de mesures de gestion spécifiques.
Posté par Yannickle 6/3/2008 17:20:00 (156 lectures)
L'aire de répartition initiale de la Carpe commune en Europe est réputée s'interrompre à l'ouest, au niveau du Danube, dans la zone du Piémont (Balon et al., 1986).
Sa forme ancestrale a probablement émergée dans la région de la mer Caspienne à a fin du Pliocène.Durant les différents épisodes glaciaires du Pléistocène, cette aire s'étendit à partir de cette région vers les bassins de la mer Noire et de la mer d'Aral (Bergh, 1964) jusqu'au Danube, à l'ouest, et l'Asie occidentale, à l'est (Keith, 1998). L'identification de reliques préglaciaires de l'espèce dans l'ouest de l'Europe (Ruetimeyer, 1860 ; Zaunick, 1925), douteuse (Steffens, 1980), n'a jamais été confirmée.
La Carpe apparaît dans le Danube, il y a 8 000 à 10 000 ans (Banarescu, 1960). Pour Balon (1995), il n'est donc pas vraisemblable que la Carpe commune ait été présente à l'état naturel dans les eaux du centre et de l'ouest de l'Europe au début de l'ère chrétienne, ailleurs que dans le Danube.
Ausonius (310-393 après J.C.) ne la mentionne au demeurant, ni dans le Rhin, ni dans la Moselle, et toutes les observations postérieures à cette date peuvent s'expliquer par l'implantation de sujets échappés d'élevage (Hoffmann, 1994 ; Keith, 1998). Pline l'Ancien (30-79) parle de la Carpe commune comme d'un poisson de mer. En effet, à son époque, elle était importée des côtes de l'Asie Mineure où des barques légères allaient prélever les espèces les plus délicates destinées aux tables impériales et apportaient ces poissons vivants à Rome grâce à des réservoirs installés à l'intérieur de ces barques (Keith, 1998).
Deux évènements historiques significatifs ont contribué à la mise en place et au développement des premiers élevages de carpes qui seront à l'origine de l'expansion progressive de l'aire de répartition de l'espèce.
Dans les quelques années qui ont précédé le début de l'ère chrétienne et au cours des 1er et 2ème siècles après J.C., Rome doit faire face à de graves crises d'approvisionnements, partiellement résolues par un fort développement des importations de denrées alimentaires. Simultanément, l'Empire Romain s'étend au-delà des Alpes du Nord et établit la province de Pannonia sur la rive droite du Danube. Pour faire face aux forces celtes et germaines établies sur la rive opposée, Rome y établit une présence militaire forte. Deux milles légionnaires accompagnés de leurs familles et de commerçants s'installent et constituent rapidement une population importante (Keith, 1998). La Carpe, poisson le plus répandu et le plus facile à pêcher de la région, est un parfait candidat pour subvenir à ses besoins alimentaires.
L'irrégularité du succès de sa pêche tributaire des aléas climatiques a conduit à en tenter l'élevage pour assurer un approvisionnement régulier (Balon, 1995 ; Laffaille & Crivelli, 2001).
Par la suite, la maîtrise de son élevage et du transport de spécimens vivants se dissémina à travers l'Europe au gré de l'expansion de l'Empire Romain, au sein des nouvelles piscinae de Rome ou d'ailleurs. Après la chute de l'empire romain et l'établissement du christianisme, l'élevage des carpes se poursuivit dans les monastères car, bien que rivières et lacs soient, à cette époque, riches de poissons, les aléas climatiques et les guerres entravaient un approvisionnement régulier (Leonhardt, 1906).
Charlemagne (768-814 après J.C.) fut le premier souverain à ordonner à ses fermiers de maintenir mares et étangs pour permettre l'élevage de carpes (Keith, 1998).
À partir du 10ème siècle, sous l'impulsion des communautés religieuses, débute à travers toute l'Europe un épisode de défrichement des forêts et de "mise en valeur" des zones humides. Dans ces dernières, de nombreux étangs sont créés pour y développer une pisciculture extensive permettant d'approvisionner pendant les 100 jours annuels d'abstinence imposés par le christianisme, la seule "viande" autorisée à la consommation, à savoir celle de crustacés, mollusques ou poissons (Guillerme, 1983).
La Carpe commune est citée pour la première fois en France dans l'ordonnance de 1258 sous le nom de Carpeau
Elle est également mentionnée dans l'ordonnance de Philippe IV d'août 1291 qui en interdit la pêche "si les deux ne valaient pas un denier tournois", dans les ordonnances de 1312 et 1317 qui fixent "la longueur des poissons dont la vente sera permise sur les marchés", et dans celle de Charles IV du 26 août 1326 "portant règlement pour la pêche de poissons de rivière" (Keith, 1998).
Il faut qu'elle soit déjà très commune en France en 1328, pour que 2619 carpes soient servies à l'occasion du festin donné par la ville de Reims en l'honneur du sacre de Philippe de Valois et de Jeanne de Bourgogne. Les ordonnances de 1344, 1387 et 1402 relatives à la police de la pêche pratiquée dans la Somme et dans la Seine parlent de la Carpe comme d'un poisson aussi commun que la Brème ou le Barbeau (Keith, 1998). Absente des inventaires de la faune piscicole de Corse du 19ème et début du 20ème, elle y a été introduite ou réintroduite en 1970 dans 3 plans d’eau artificiels de la plaine orientale de l’île (Réservoirs de Peri, Teppe-Rosse, Alzitone) afin de créer une activité de pêche sportive de deuxième catégorie inexistante alors. C'est à partir des populations établies dans ces sites que les pêcheurs disséminèrent l'espèce dans divers barrages (Ospedale, Tolla), gravières (Porto-Vecchio, Gravona), canaux (Biguglia) et cours de grandes rivières (Gravona, Tavignano) de l'île (Roché & Mattei, 1997).
Actuellement l’espèce, abondante, est présente sur l’ensemble du territoire européen de la France. L'impact de la Carpe commune sur le fonctionnement de ses écosystèmes d'accueil n’est pas spécifiquement documenté. Le virus de la virémie printanière découvert en Europe centrale en 1971 (Fijan et al., 1971) et identifié en France en 1975 (Baudouy, 1975), un virus de la Carpe koï découvert récemment (Body et al., 2000), le Monogène Diplozoon nipponicum et le Cestode Bothriocephalus acheilognathi ont été, selon toute vraisemblance, introduits dans la nature avec des carpes importées (Denis et al.,1983). Ses populations ne font pas l’objet de mesures de gestion spécifiques, sauf parfois localement, en eaux closes, et jamais au titre d'espèce allochtone.
Source : Pascal et al., 2003 - Évolution holocène de la faune de Vertébrés de France : invasions et disparitions
Posté par Yannickle 6/2/2008 5:00:00 (299 lectures)
But de la petite sortie...
Le 05 février , il fait mauvais et froid : Les conditions sont réunies pour que j'aille sondé ce plan d'eau qui bien souvent est envahi de pêcheur!
Mon but est dans un premier temps de voir s'il y a des reliefs interessants et dans un deuxieme temps d'observé la situation des poisson avec une eau à 5.0 °C...
Le bateau prêt à sonder
Repérages de poissons et nombreuses surprises...
Une fois l'embarcation préparé, j'allume l'écho et c'est parti! Je fais quelques allés retour pour cadrier le plan d'eau et je tombe sur un trou de 7.80m assez étroit, entouré d'un haut fond de 6.50. Cet endroit correspond justement à un spot pêché cet été qui nous avais raporté pas mal de poisson. L'écho est plein de poisson à cet endroit mais curieusement il ne sont pas sur le fond et se tiennent a mi-hauteur dans environ 3 mêtres d'eau.
A coté sur le haut fond , pas un seul petit écho à croire que tous les poissons sont réunis dans un seul et même endroit. Après avoir noté sur mon calpin l'endroit exact (avec des repères visuels) je reprend le large puis arrive sur une bordure avec à 20 mètres du bord 8.50 mètres de fond! L'écho est encore une fois complètement plein de poisson dans des proportions encore plus importantes que precedemment.
Apres avoir sondé méticuleusement ce petit coin intéressant je repars et arrive dans une hanse. Le fond est plaT, avec environ 6.50 Mètres d'eau, les poissons se tiennes sur environ 3 mètres de largeur et sur une bande de 15 mètres.
Avant cette bande : 0! après cette bande : 0!
La quantité de poisson réuni est folle, je distingue des petits échos correspondant certainement à du poisson fourrage. L'écho en est tapissé. Il y a également de gros blocs a l'interieur asse épais qui à mon avi sont probablement de belles communes. Enfin, au fond et un peu esceulé il y a des arc très long certainement des silures qui se tiennent plus a l'écart de cette concentration de poisson.
La vidéo du sondage (sondeur eagle seafinder 640 CDF)
Avec une eau très froide, un temps couvert et venteux j'ai trouvé les poisson dans les fosses, ou près de la berge à l'abri du vent. On peut dire réellement que TOUT le poisson était concentré à 3 endroits du plan d'eau. Les poissons se tiennent principalement entre deux eaux et profitent certainement du thermocline provoqué par les fosses et les courants interne du plan d'eau.